Poèmes de la Plume

Poème III : Monde de Bienveillance

Monde de Bienveillance

Qu’est-ce qu’on se sent bien,
Ici et maintenant!
Qu’est-ce qu’on se sent bien,
Dans le moment présent!

Dans un ensemble bienveillant,
Comme des enfants sans faux semblant,
Dans un pays-sage libre et décent,
Quand autant nous emportera le vent.

Des visions d’utopie qui nous encensent,
Direction l’harmonie en tant qu’essence,
En confiance et en conscience dans le bon sens,
La jouissance dans le silence d’une joie intense.

Le mouvement de toutes les sociétés qui avancent,
L’économie du don et de l’entraide par tolérance.
Les énergies de nos Karma dans le cinquième élément,
Les synergies de leur Nasdaq et de nos pactes d’antan,

En rêvant que l’on s’aime, le péché d’Eve et d’Adam.
Le passé, le présent, nous servent à aller de l’avant.
Le temps c’est de l’argent mais pas dans mon roman,
Car seulement l’âme des gens rentrera dans la légende.

Le pouvoir du cœur peut être infiniment grand.
Le couloir des peurs parfois intimidan-sant…
Le trou noir des leurres parait infime si l’on change,
Le bougeoir des pleurs ne s’enflamme que si l’on chante.

Le sentiment d’amour naissant peut nous surprendre,
Tel un couple suspendu hors du temps pour se comprendre,
Dans le reflet des yeux aimants qui se contemplent,
Tel un ange qui serait également le gardien de notre temple.

L’unité dans l’adversité de la diversité de nos louanges.
Prions pour qu’un jour tous les univers cités se mélangent.
Un arbre qui se plante, c’est un jardin en attente.
Le statut quo sans idéaux, que personne ne s’en contente !

L’histoire est bouleversante, le futur d’une renaissance.
La famille est humaine, donc bien sûr qu’on se ressemble.
S’il faut crier un « je t’aime », OK je me concentre.
Allez rentre dans la danse, et viens tenter ta chance.

Le parfum de la liberté et le chemin de la délivrance,
On vibre de tous nos sens en sortant enfin libre de sa chambre,
A l’école de l’insouciance, on avance sans connaissance,
Questionne le droit d’ingérence, tout système a une cohérence.

L’art est un luxe, vital, courir nu sur une feuille blanche.
L’évasion est constante, plus besoin de partir en vacances.
Si l’action nous rend content, c’est que nous sommes entreprenants.
L’ignorance de l’arrogance est le signe de l’incompétence.

L’importance de la patience et pas seulement dans l’urgence.
L’équilibre sur la balance de notre propre diligence.
Le bien en convalescence pour renaitre de nos cendres,
Sur la route du paradis, notre bravoure pour nous défendre.

L’ennemi avance seulement en l’absence de résistance.
Des têtes un peu étranges, quand la matrice te branche et te débranche.
Toute la souffrance de l’existence, d’un lâcher prise pour se détendre.
La mélodie du bonheur qui nous berce, telle une belle musique d’ambiance.

Que les cœurs battent en cadence, quelle belle preuve d’intelligence.
Je n’ai plus peur de Satan, ni de sa fourche en apparence.
Il faut se rendre à l’évidence, il n’y a que l’union qui nous hante.
La sentence dans cet instant de grand bonheur qui nous enchante.

Qu’est-ce qu’on se sent bien, qu’est-ce que c’est tentant,
Ici et maintenant, ensemble quand on s’entend dans le moment présent.
Qu’est-ce qu’on se sent bien, ici et maintenant,
Dans le carnaval de l’insouciance si la caravane est bienveillante.

Ce poème est dédié à la mémoire de notre futur collectif.

Auteur: Vincent Avanzi

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Catégories :Poèmes de la Plume, Poésie

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